La nuit tombe sur la Nintendo Switch et une nouvelle maison hantĂ©e ouvre ses portes virtuelles. Living Dead House, un jeu d’arcade façon vieille salle enfumĂ©e des annĂ©es 90, sâapprĂȘte Ă dĂ©barquer sur la console portable de Nintendo avec une promesse simple : survivre Ă des vagues de zombies en serrant les dents, un joystick dans chaque main, et en priant pour que le dernier chargeur ne soit pas vide. PensĂ© comme un horror game Ă lâancienne, mais revu avec un vernis moderne, ce jeu vidĂ©o mĂ©lange graphismes pixel art, bande-son chiptune et gameplay nerveux calibrĂ© pour les sessions rapides⊠ou les longues soirĂ©es Ă enchaĂźner les crĂ©dits comme Ă lâĂ©poque des bornes.
DĂ©veloppĂ© par Deprecated Games, Living Dead House mise sur une expĂ©rience coop locale ultra accessible, qui rappelle autant les classiques façon jeu dâhorreur sur rails que les shooters rĂ©tro de salles dâarcade. On y retrouve tout ce qui fait vibrer les amateurs de survie : gestion de munitions, armes spĂ©ciales Ă dĂ©clencher au bon moment, objets Ă fouiller dans chaque recoin de la maison, sans oublier des classements en ligne pour comparer ses scores avec les autres survivants. AnnoncĂ© pour une nouvelle sortie sur Nintendo Switch, le titre vient sâajouter Ă la longue liste des jeux nĂ©o-rĂ©tro qui surfent sur la nostalgie tout en tirant profit des possibilitĂ©s modernes de la machine.
Sommaire
Toggle- Living Dead House sur Nintendo Switch : un jeu d’arcade rĂ©tro entre zombies et sueurs froides
- Gameplay, armes et survie : le cĆur arcade de Living Dead House sur Switch
- Une expérience pensée pour la Nintendo Switch et sa dimension portable
- Living Dead House, hĂ©ritier spirituel des classiques dâarcade horrifiques
- Pour qui est fait Living Dead House ? Profil des joueurs, usages et conseils
- Living Dead House est-il jouable entiĂšrement en solo ?
- Le jeu convient-il aux enfants ou aux joueurs sensibles ?
- Faut-il ĂȘtre fan de scoring pour apprĂ©cier Living Dead House ?
- La version Nintendo Switch profite-t-elle de fonctionnalités particuliÚres ?
- Y a-t-il des contenus additionnels prévus aprÚs la sortie ?
Living Dead House sur Nintendo Switch : un jeu d’arcade rĂ©tro entre zombies et sueurs froides
Living Dead House sâinscrit dans la lignĂ©e de ces projets qui semblent tout droit sortis dâune borne dâarcade rĂ©cupĂ©rĂ©e dans un garage, mais tournent pourtant parfaitement sur une Nintendo Switch. Le concept est limpide : une maison abandonnĂ©e, la nuit, une armĂ©e de zombies qui dĂ©ferle, et seulement quelques armes et objets pour tenir jusquâau lever du soleil. Ce nâest pas un survival horror contemplatif oĂč lâon passe dix minutes Ă ouvrir un tiroir : ici, on parle dâun jeu dâarcade pur jus, rythmĂ©, pensĂ© pour lâadrĂ©naline et le score. đź
Le jeu propose 20 niveaux successifs, chacun plus intense que le prĂ©cĂ©dent. On enchaĂźne couloirs, salons dĂ©labrĂ©s, caves suintantes et combles poussiĂ©reux, avec un level design conçu pour maintenir la pression. Chaque stage introduit un nouveau type de crĂ©ature, une configuration de piĂšges ou un rythme diffĂ©rent, histoire dâĂ©viter la monotonie qui menace parfois ce genre dâexpĂ©rience. Le rĂ©sultat, câest une boucle de gameplay simple mais accrocheuse : tu avances, tu tires, tu gĂšres tes ressources, tu paniques un peu (voire beaucoup), et tu recommences pour faire mieux.
La particularitĂ© de Living Dead House, câest de mĂ©langer ambiance horrifique et esthĂ©tique 16-bit. Les ennemis sont animĂ©s avec un soin quasi fĂ©tichiste, chaque sprite dĂ©borde de personnalitĂ©, et les effets visuels rappellent ces titres arcade oĂč un simple flash Ă lâĂ©cran suffisait Ă faire bondir le cĆur. Pour renforcer cette impression, le jeu propose mĂȘme des filtres noir et blanc et CRT, histoire de simuler le rendu dâun vieux tĂ©lĂ©viseur ou dâune borne vieillissante. Oui, on parle bien de se rajouter du grain et du flou exprĂšs en 2026⊠et Ă©tonnamment, ça fonctionne. đ»
Sur le plan sonore, le studio a optĂ© pour une bande-son chiptune volontairement entĂȘtante. Les musiques alternent entre thĂšmes angoissants et morceaux plus dynamiques quand lâaction sâemballe. Les fans des vieilles OST de shootâem up et de rail shooters seront en terrain connu. Les bruitages, eux, accentuent chaque impact, chaque rĂąle de monstre, chaque porte qui claque. Lâensemble cherche clairement Ă recrĂ©er la sensation dâĂȘtre dans une salle dâarcade, mais⊠dans son salon ou dans le mĂ©tro.
Pour les joueurs qui aiment comparer, Living Dead House se place dans la mĂȘme grande famille que les remakes de classiques du genre, comme ceux dont on peut suivre lâactualitĂ© et les Ă©ditions physiques spĂ©ciales sur des sites dĂ©diĂ©s. Lâesprit arcade nĂ©o-rĂ©tro est dâailleurs trĂšs prĂ©sent dans dâautres projets comme Night Striker Gear sur Switch, qui montre bien lâattrait actuel pour ces expĂ©riences rapides, intenses et trĂšs marquĂ©es par lâhĂ©ritage des annĂ©es 90.
Ce premier aperçu donne le ton : Living Dead House ne cherche pas à réinventer totalement la roue, mais à maßtriser un registre précis, assumé, taillé pour les joueurs qui aiment autant la survie que les gros scores clignotants. La maison maudite sert alors de théùtre parfait pour aligner situations tendues, boss agressifs et power-ups salvateurs, tout en restant lisible et immédiatement fun.

Avec cette base solide, il devient intéressant de plonger plus en détail dans les mécaniques de gameplay et les armes disponibles, histoire de voir comment ce horror game compte nous garder enfermés toute la nuit.
Gameplay, armes et survie : le cĆur arcade de Living Dead House sur Switch
Le nerf de la guerre dans Living Dead House, câest la sensation en main. Le jeu adopte une structure trĂšs directe : on choisit son mode (solo ou coop local), on lance un run, et câest parti pour une succession de vagues dâennemis Ă gĂ©rer avec sang-froid. Chaque partie ressemble Ă un sprint de survie oĂč le moindre ratĂ© peut ĂȘtre fatal. â ïž
Les dĂ©veloppeurs ont misĂ© sur un arsenal relativement restreint, mais diffĂ©renciĂ©. On retrouve la traditionnelle arme de base, rapide mais pas trĂšs puissante, un shotgun qui nettoie lâĂ©cran Ă courte portĂ©e, une arme automatique pour les moments de panique, ainsi que des objets de soutien : grenades, piĂšges au sol, kits de soin et autres babioles utiles. LâidĂ©e nâest pas de noyer le joueur sous quinze menus diffĂ©rents, mais de lâobliger Ă bien choisir quoi utiliser, et surtout quand le dĂ©clencher.
Pour donner un peu de profondeur Ă ce jeu d’horreur orientĂ© action, le jeu cache dans ses niveaux des lettres secrĂštes. En les collectant, on finit par dĂ©bloquer une super arme dĂ©vastatrice capable de retourner une situation mal engagĂ©e. Cela introduit un dilemme savoureux : doit-on prendre le temps dâexplorer au risque de se faire encercler, ou se concentrer uniquement sur la dĂ©fense des positions ? Les meilleurs scores seront rĂ©servĂ©s Ă ceux qui osent prendre des risques. đŁ
Le systĂšme de progression repose entiĂšrement sur la maĂźtrise du joueur. Pas de gros arbre de compĂ©tences façon RPG, mais une montĂ©e en puissance par la connaissance des patterns ennemis, lâoptimisation des dĂ©placements et la gestion des ressources. Les joueurs qui apprĂ©cient dâautres expĂ©riences exigeantes sur Switch, comme certains shooters nĂ©o-rĂ©tro dĂ©taillĂ©s dans les listes de nouvelles sorties Nintendo Switch, retrouveront cette sensation de âone more runâ typique.
Pour mieux visualiser les forces du jeu, voici un récapitulatif des principales caractéristiques :
| Aspect đŻ | CaractĂ©ristique principale đ§ |
|---|---|
| Type de jeu | Jeu d’arcade orientĂ© action et score |
| Ambiance | Horror game rĂ©tro avec zombies et maison hantĂ©e đ» |
| Modes | Solo et coop locale Ă deux joueurs |
| Contenu | 20 niveaux intenses et rejouables |
| Armes | 6 types dâarmes et objets de survie Ă maĂźtriser |
| Filtres visuels | Options noir et blanc et CRT pour une ambiance rĂ©tro đ„ïž |
Autre Ă©lĂ©ment important, la prĂ©sence de classements en ligne pour 1 ou 2 joueurs. Les fans de scoring pourront ainsi se mesurer au monde entier, que ce soit en solo ou en duo. Rien de tel pour relancer lâenvie de rejouer un niveau, optimiser un itinĂ©raire, ou perfectionner une stratĂ©gie de duo oĂč chacun couvre un angle prĂ©cis de la piĂšce pendant que lâautre ramasse les bonus.
Un exemple concret : Thomas et LĂ©a, deux potes fans de jeux rĂ©tro, dĂ©cident de se lancer en coop. Thomas garde le fusil Ă pompe pour nettoyer les groupes rapprochĂ©s, tandis que LĂ©a se charge des ennemis rapides avec une arme automatique. En quelques runs, ils dĂ©couvrent que se sĂ©parer trop souvent est la meilleure façon de finir en casse-croĂ»te pour morts-vivants. Leur record finit par exploser Ă partir du moment oĂč ils se synchronisent : Thomas garde les escaliers, LĂ©a couvre la porte principale, et ils ne dĂ©clenchent la super arme que quand le compteur de combo atteint un certain seuil. Câest ce genre de micro-organisation qui donne Ă ce jeu vidĂ©o une saveur trĂšs compĂ©titive malgrĂ© sa simplicitĂ© apparente.
Une fois quâon a compris comment la boucle de jeu accroche le joueur, la question suivante se pose : comment cette expĂ©rience est-elle taillĂ©e pour la Nintendo Switch, entre mode doc et usage nomade ?
La vidéo permet déjà de prendre la mesure du rythme et du style général, mais le support Switch ajoute une dimension intéressante que la suite va explorer.

Une expérience pensée pour la Nintendo Switch et sa dimension portable
Sortir un jeu d’arcade de ce type sur Nintendo Switch, ce nâest pas un hasard. La machine est parfaite pour ce genre de sessions courtes mais intenses, surtout en console portable. On peut facilement imaginer une partie de Living Dead House lancĂ©e dans les transports, pendant une pause ou avant de dormir (mauvaise idĂ©e si on a une imagination dĂ©bordante, certes). đ
Le support des Joy-Con prend tout son sens pour le mode coop. Un seul exemplaire du jeu, deux manettes dĂ©tachĂ©es, et voilĂ deux joueurs prĂȘts Ă affronter la maison infestĂ©e de zombies sur un coin de table. Ce cĂŽtĂ© âprĂȘte un Joy-Con, prends des risquesâ renforce lâADN arcade : on partage immĂ©diatement lâexpĂ©rience, sans prĂ©paration excessive ni temps de chargement interminable.
La console gĂšre sans difficultĂ© les 16-bit pixel art et les effets de lumiĂšre qui accompagnent les diffĂ©rents niveaux. Les dĂ©veloppeurs ont dâailleurs conçu leur jeu pour rester fluide, mĂȘme en coop, ce qui est crucial dans un horror game oĂč la moindre latence peut coĂ»ter une vie ou briser un combo sur le fil. Les filtres noir et blanc et CRT sont un bonus esthĂ©tique, mais la lisibilitĂ© gĂ©nĂ©rale reste au centre des prioritĂ©s.
Pour ceux qui aiment optimiser leur espace de stockage, la question de la taille des jeux sur la machine devient de plus en plus importante, surtout avec la multiplication des nouvelle sortie chaque mois. Les comparatifs comme ceux autour des tailles de fichiers sur Switch 2 montrent clairement que les jeux en pixel art ont souvent lâavantage de rester lĂ©gers, ce qui laisse de la place pour dâautres titres dans la bibliothĂšque.
En mode dockĂ©, Living Dead House profite de lâĂ©cran TV pour renforcer encore la sensation âsalle dâarcade Ă la maisonâ. On branche quelques manettes supplĂ©mentaires, on baisse un peu la lumiĂšre, on monte le volume de la bande-son chiptune⊠et lâon se retrouve avec une ambiance digne des meilleurs soirs de LAN, mais en affrontant des crĂ©atures putrĂ©fiĂ©es plutĂŽt que dâautres joueurs humains. Les amateurs de soirĂ©es gaming thĂ©matiques pourront mĂȘme complĂ©ter leur dĂ©co avec certains sets LEGO geek qui font un clin dâĆil Ă lâunivers horrifique ou rĂ©tro.
Du cĂŽtĂ© de lâergonomie, la Switch offre aussi plusieurs avantages pour ce type de jeu vidĂ©o :
- đź AccĂšs immĂ©diat : mise en veille efficace, reprise en quelques secondes pour enchaĂźner un niveau.
- đ Nomadisme total : idĂ©al pour les runs rapides en dĂ©placement.
- đ„ Coop intuitive : Joy-Con dĂ©tachĂ©s et partage natif pour jouer Ă deux.
- đș Mode TV : expĂ©rience proche dâune vraie borne, avec vibrations et son puissant.
- đŸ Poids raisonnable : un jeu qui ne monopolise pas tout le stockage interne.
Enfin, dans un Ă©cosystĂšme oĂč lâon voit apparaĂźtre de plus en plus de versions âdeluxeâ de jeux indĂ©pendants, comme The Touryst en version deluxe, il nâest pas difficile dâimaginer que Living Dead House puisse, Ă terme, dĂ©cliner des Ă©ditions enrichies ou physiques avec bonus visuels, artbook ou OST incluse. La Switch est devenue le terrain de jeu privilĂ©giĂ© de ces Ă©ditions collectors, que ce soit pour les fans dâhorreur ou dâarcade.
AprĂšs lâangle purement technique et pratique, vient naturellement la question du positionnement par rapport aux autres titres horrifiques ou rĂ©tro de la machine, et de ce que Living Dead House apporte rĂ©ellement Ă cette offre dĂ©jĂ bien fournie.
Entre deux trailers et une poignĂ©e de run, on peut maintenant comparer ce nouveau venu aux monuments de lâhorreur arcade dĂ©jĂ prĂ©sents sur la console.

Living Dead House, hĂ©ritier spirituel des classiques dâarcade horrifiques
Impossible de parler de Living Dead House sans penser aux grandes sagas de jeu dâhorreur en arcade. Les fans de rail shooters et autres titres oĂč lâon dĂ©gomme du zombie Ă la chaĂźne se souviendront immĂ©diatement des grandes heures de salles dâarcade, avec des pistolets en plastique vissĂ©s Ă la borne et une file dâattente de joueurs bruyants derriĂšre. Living Dead House ne copie pas ces jeux, mais en adopte clairement certains codes : rythme effrĂ©nĂ©, niveaux courts, boss marquants et scoring omniprĂ©sent. đ§ââïž
Ce qui le diffĂ©rencie, câest son format hybride. LĂ oĂč les vieux jeux reposaient sur un systĂšme de crĂ©dit payant, ici, les continues sont Ă©videmment intĂ©grĂ©s Ă lâexpĂ©rience de maison. La pression ne vient plus de la piĂšce de monnaie, mais du classement et de la volontĂ© de battre son propre record. En cela, il rejoint la philosophie dâautres titres nĂ©o-rĂ©tro dĂ©jĂ disponibles sur Switch, qui revisitent les classiques en sâadaptant aux habitudes modernes, tout en gardant leur structure simple et addictive.
ComparĂ© Ă dâautres productions plus ambitieuses techniquement, le choix du pixel art 16-bit et dâune camĂ©ra fixe ou semi-dirigĂ©e permet de concentrer les efforts sur la lisibilitĂ© de lâaction. LĂ oĂč certains remakes ultra-rĂ©alistes peuvent perdre une partie de leur charme dans une surenchĂšre graphique, Living Dead House joue sur la suggestion : un zombie en quelques pixels bien animĂ©s peut ĂȘtre tout aussi menaçant quâune crĂ©ature hyper dĂ©taillĂ©e, surtout quand elle dĂ©boule par surprise au dĂ©tour dâun couloir sombre.
Le positionnement de Living Dead House sâexplique aussi par le marchĂ© actuel des jeux sur Switch. La console accueille dĂ©jĂ un large Ă©ventail dâexpĂ©riences arcade, de la course au sport en passant par le shoot. Les collections comme les compilations orientĂ©es course arcade montrent que le public est demandeur de ces expĂ©riences simples Ă prendre en main, mais solides sur la durĂ©e. Lâhorreur rĂ©tro vient ici combler une niche prĂ©cise : celle des joueurs nostalgiques des bornes horrifiques, mais qui veulent y jouer tranquillou sur leur canapĂ©.
Autre point intĂ©ressant : la rejouabilitĂ©. LĂ oĂč une aventure narrative horrifique peut perdre de son impact aprĂšs une ou deux parties, un jeu d’arcade comme Living Dead House repose essentiellement sur le plaisir de rejouer encore et encore les mĂȘmes niveaux pour faire grimper son score. Ce modĂšle fonctionne particuliĂšrement bien sur Switch, oĂč les sessions courtes encouragent ce genre de gameplay âpick up & playâ.
En filigrane, le succĂšs potentiel de Living Dead House pourrait encore renforcer la tendance des Ă©diteurs Ă miser sur des expĂ©riences horreur-arcade. On le voit dĂ©jĂ avec des vagues de rééditions, remakes et spin-offs horrifiques qui peuplent les catalogues, Ă lâimage des packs Ă©conomiques proposĂ©s par certains revendeurs via des sets deluxe Ă prix rĂ©duit pour Nintendo. Entre un gros AAA et un petit indĂ©, ce genre de projet intermĂ©diaire trouve souvent son public chez les joueurs qui aiment alterner entre Ă©popĂ©es de 50 heures et petites tranches de fun intense.
Au final, Living Dead House sâimpose comme une sorte de lettre dâamour Ă lâarcade horrifique, pensĂ©e pour les contraintes et les envies des joueurs actuels. Reste Ă voir maintenant pour quel type de public le jeu se rĂ©vĂšle rĂ©ellement incontournable, ce qui nous mĂšne justement Ă la prochaine thĂ©matique.
Pour qui est fait Living Dead House ? Profil des joueurs, usages et conseils
Living Dead House ne vise pas tout le monde, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui fait sa force. Le jeu sâadresse dâabord aux amoureux de jeu dâarcade et de scoring, ceux qui prennent plaisir Ă optimiser une route, Ă connaĂźtre par cĆur la position des ennemis, Ă perfectionner leurs rĂ©flexes. Si tu es du genre Ă relancer un niveau trente fois pour gratter quelques points de plus sur un tableau de classement, tu es clairement dans la cible. đ
Les fans de jeu dâhorreur y trouveront aussi leur compte, Ă condition dâapprĂ©cier une approche plus orientĂ©e action que purement scĂ©narisĂ©e. Ici, pas de longues cinĂ©matiques ni de dialogues Ă rallonge : lâhistoire est un prĂ©texte Ă te jeter dans la mĂȘlĂ©e. Ceux qui aiment frissonner sans pour autant subir un stress psychologique constant â comme dans certains survival horror rĂ©alistes â apprĂ©cieront ce compromis oĂč la peur vient surtout de la pression du gameplay.
La coop locale fait de Living Dead House un excellent candidat pour les soirĂ©es jeu. Les groupes dâamis ou les couples qui aiment se faire peur ensemble, un peu comme on regarde un film dâhorreur Ă deux pour se rassurer, trouveront lĂ un terrain de jeu idĂ©al. La prise en main rapide le rend accessible mĂȘme Ă des joueurs occasionnels, tant quâils ne sont pas totalement allergiques aux zombies et aux gros pixels.
Pour ceux qui construisent une ludothĂšque Ă©quilibrĂ©e sur Switch, le jeu complĂšte bien des expĂ©riences plus longues comme les RPG ou les simulations, voire les titres de course ou de gestion sportive comme ceux que lâon retrouve parfois regroupĂ©s dans des sĂ©lections type Formula Legends et autres jeux sortant en septembre. Living Dead House devient alors le parfait âintermĂšdeâ entre deux grosses sessions sur un jeu chronophage.
Quelques conseils pour profiter au mieux de cette nouvelle sortie :
- đ§ Commencer en normal : histoire de sâhabituer aux patterns dâennemis avant dâattaquer les modes plus corsĂ©s.
- đ€ Tester la coop rapidement : le jeu prend une autre dimension Ă deux, avec des stratĂ©gies de couverture croisĂ©es.
- đ Explorer pour les lettres cachĂ©es : dĂ©bloquer la super arme change totalement certains passages.
- đ§ Jouer au casque : la bande-son chiptune et les effets audio renforcent lâimmersion.
- đ Suivre son score : utiliser les classements pour se fixer des objectifs progressifs.
Les joueurs sensibles au motion sickness ou Ă la peur viscĂ©rale seront probablement plus Ă lâaise ici que dans des titres Ă la premiĂšre personne hyper rĂ©alistes. Le style rĂ©tro crĂ©e une distance graphique qui permet de profiter de lâambiance sans ĂȘtre complĂštement tĂ©tanisĂ©, tout en gardant une bonne dose de tension ludique.
Ă mesure que la Switch poursuit sa route, avec des discussions rĂ©currentes sur la compatibilitĂ© rĂ©tro potentielle de futures itĂ©rations, on voit se dessiner une bibliothĂšque riche en expĂ©riences variĂ©es, oĂč les jeux comme Living Dead House tiennent un rĂŽle prĂ©cis : celui de rappeler que parfois, tout ce dont on a besoin, câest dâun Ă©cran rempli de monstres Ă dĂ©zinguer, dâun pote sur le canapĂ©, et dâun score Ă battre avant dâaller dormir.
Reste alors quelques questions pratiques que les joueurs peuvent se poser avant dâouvrir la porte de cette drĂŽle de maison hantĂ©e.
Living Dead House est-il jouable entiĂšrement en solo ?
Oui, Living Dead House a Ă©tĂ© conçu pour ĂȘtre parfaitement jouable en solo. LâĂ©quilibrage des ennemis et des ressources sâadapte Ă un joueur unique, avec une difficultĂ© progressive. Le mode coop local ajoute simplement une dimension stratĂ©gique supplĂ©mentaire, mais tout le contenu est accessible seul, du premier au dernier niveau.
Le jeu convient-il aux enfants ou aux joueurs sensibles ?
MĂȘme si Living Dead House adopte un style pixel art et une direction artistique rĂ©tro, il reste basĂ© sur un univers de zombies et de maison hantĂ©e. Il nâaffiche pas de gore rĂ©aliste, mais lâambiance reste sombre et tendue. Il est donc plutĂŽt recommandĂ© aux adolescents et adultes amateurs de jeux dâhorreur lĂ©gers, plutĂŽt quâaux jeunes enfants.
Faut-il ĂȘtre fan de scoring pour apprĂ©cier Living Dead House ?
Pas nĂ©cessairement. Le jeu reste amusant mĂȘme si lâon se contente de traverser les niveaux sans viser le haut du classement. Cependant, lâexpĂ©rience prend tout son sens quand on commence Ă rejouer les stages pour optimiser ses parcours et grimper dans les leaderboards, que ce soit en solo ou en duo.
La version Nintendo Switch profite-t-elle de fonctionnalités particuliÚres ?
La version Switch met en avant la coop locale via les Joy-Con, le jeu nomade grĂące au mode portable et la reprise instantanĂ©e grĂące Ă la mise en veille. Elle est donc particuliĂšrement adaptĂ©e aux sessions rapides, typiques des jeux dâarcade.
Y a-t-il des contenus additionnels prévus aprÚs la sortie ?
Les dĂ©veloppeurs nâont pas dĂ©taillĂ© de feuille de route complĂšte, mais le format du jeu se prĂȘte bien Ă lâajout futur de nouveaux niveaux, modes de jeu ou dĂ©fis spĂ©ciaux. Les annonces potentielles devraient ĂȘtre communiquĂ©es via les canaux officiels du studio et les sites spĂ©cialisĂ©s Nintendo.





