La Nintendo Switch 2 continue de se présenter comme la console de jeux hybride de référence, mais elle cache parfois des surprises plus discrètes que ses gros blockbusters. Parmi elles, l’arrivée un peu silencieuse d’un prédécesseur méconnu de Baldur’s Gate 3 : Divinity: Original Sin 2 – Definitive Edition. Ce RPG culte, déjà adoré sur PC, atterrit ici dans une version techniquement revue pour la nouvelle machine de Nintendo, tout en profitant de l’ADN hybride qui permet de trimballer sa campagne épique partout, du canapé aux transports en commun. 😎
Ce portage ne se contente pas de recycler un ancien jeu vidéo. Il met en lumière l’évolution d’un studio, Larian, qui a affûté ses armes sur la série Divinity avant de frapper fort avec la série Baldur’s Gate. Le résultat, c’est un titre qui donne l’impression de jouer à une sorte de prototype ultra abouti de Baldur’s Gate 3, avec un système de combat différent, une écriture ciselée et une liberté d’action qui ferait rougir certains jeux de rôle modernes. Et sur Switch 2, cette intégration est d’autant plus intéressante qu’elle accompagne le lancement d’une nouvelle vague de RPG ambitieux sur la machine.
Sommaire
Toggle- La Nintendo Switch 2 et Divinity: Original Sin 2 : un duo inattendu mais explosif
- Divinity: Original Sin 2, le prédécesseur méconnu de Baldur’s Gate 3
- Un gameplay de RPG tactique qui se démarque de Baldur’s Gate 3
- Performances, confort de jeu et atouts spécifiques de la Nintendo Switch 2
- Une place stratégique dans la ludothèque Switch 2 et l’héritage des RPG
- Pourquoi les fans de Baldur’s Gate 3 devraient absolument s’y intéresser
- Divinity: Original Sin 2 est-il lié scénaristiquement à Baldur’s Gate 3 ?
- La version Nintendo Switch 2 de Divinity: Original Sin 2 est-elle meilleure que celle de la première Switch ?
- Faut-il avoir joué aux anciens jeux Divinity pour comprendre Original Sin 2 ?
- Le jeu se prête-t-il bien au mode portable sur Switch 2 ?
- Peut-on jouer entièrement en coop sur Nintendo Switch 2 ?
La Nintendo Switch 2 et Divinity: Original Sin 2 : un duo inattendu mais explosif
Quand on pense à la Nintendo Switch 2, on imagine spontanément Mario qui bondit, Link qui escalade n’importe quelle falaise ou Samus qui explose tout ce qui bouge. Pourtant, cette console de jeux est en train de devenir un refuge pour les gros RPG tactiques, et l’arrivée discrète de Divinity: Original Sin 2 en est la preuve la plus savoureuse. Larian a littéralement « omis de crier sur tous les toits » cette sortie, préférant un shadow drop élégant pendant l’annonce de son prochain Divinity aux Game Awards. Résultat : des joueurs qui ouvrent l’eShop et tombent nez à nez avec un monument du CRPG en promo. 🎮
Techniquement, la version Switch 2 n’a plus grand-chose à voir avec le port initial sur la première Switch. Là où la précédente version se battait courageusement contre la résolution floue et quelques ralentissements, la version optimisée pour la nouvelle machine s’autorise enfin un affichage plus net et un framerate beaucoup plus stable. On parle d’un rendu fluide à 60 fps en mode docké et d’un 30 fps solide en portable, ce qui change totalement la sensation manette en main, surtout lors des combats remplis d’effets élémentaires partout à l’écran.
Ce bond en avant s’inscrit d’ailleurs dans une logique globale d’amélioration de la console. La Switch 2 est pensée comme une réelle évolution de la première génération, avec un meilleur écran, un stockage plus confortable et des capacités réseau plus sérieuses. Pour ceux qui veulent pousser le stockage au maximum, une carte mémoire de 1 To pour Switch 2 devient vite indispensable, surtout quand on commence à enchaîner les RPG costauds comme Divinity, Baldur’s Gate 3 et consorts. 📦
Cette sortie vient aussi compléter une offre software déjà bien installée. Des sélections comme les meilleurs jeux Nintendo Switch 2 mettent souvent en avant les mastodontes internes de Nintendo, mais l’ajout d’un CRPG aussi massif montre que la console s’adresse aussi aux joueurs qui aiment passer des dizaines d’heures à optimiser une build, discuter avec des PNJ louches et résoudre les quêtes de façon totalement imprévue.
Cerise sur le gâteau, cette version est la Definitive Edition, incluant tous les DLC et ajustements post-lancement. Mieux encore, si tu possédais déjà le jeu sur la première Switch, cette mise à niveau est proposée gratuitement, ce qui envoie un signal assez cool sur la gestion de la rétrocompatibilité et des générations chez Nintendo. Pour ceux qui hésitent encore sur le saut vers la nouvelle machine, un détour par l’analyse de la rétrocompatibilité de la Nintendo Switch 2 aide à mesurer tout ce que cela implique pour leur ludothèque actuelle.
En discrétion, Nintendo et Larian transforment donc la Switch 2 en terrain de jeu rêvé pour les amateurs de jeux de rôle tactiques. Et ce n’est que la première pièce du puzzle.

Pour mieux saisir l’ampleur de cette transformation, il faut maintenant regarder ce que représente vraiment Divinity: Original Sin 2 dans l’histoire de Larian et dans l’ombre projetée par Baldur’s Gate 3.
Divinity: Original Sin 2, le prédécesseur méconnu de Baldur’s Gate 3
La plupart des joueurs ont découvert Larian avec Baldur’s Gate 3, ce mastodonte qui a tout raflé, des récompenses aux heures de sommeil des joueurs. Pourtant, le vrai laboratoire d’idées du studio, c’est Divinity: Original Sin 2. On peut le considérer comme le prédécesseur direct, pas dans la série Baldur’s Gate bien sûr, mais dans la tête des développeurs : c’est là que les concepts qui ont explosé dans BG3 ont été testés, affinés, puis boostés.
Dans Original Sin 2, tu incarnes un Godwoken, un sorcier béni par une divinité, au plein cœur d’un monde menacé par des créatures monstrueuses : les Voidwoken. La mission semble classique – sauver le monde, comme d’habitude – mais ce qui change tout, c’est la manière de raconter et de laisser le joueur s’approprier l’aventure. Larian propose une galerie de personnages pré-écrits, chacun avec son passé, ses fêlures et ses secrets, mais permet aussi de créer son propre avatar. C’est déjà la même philosophie que dans Baldur’s Gate 3, où jouer un personnage d’origine ou un héros personnalisé change profondément la dynamique de l’histoire.
La liberté accordée au joueur est presque effrontée. Le jeu laisse la possibilité de tuer à peu près n’importe quel PNJ, de résoudre les quêtes en mentant, en volant, en se téléportant sur un balcon qui ne « devait pas » être accessible ou en balançant un tonneau explosif sur la tête du boss avant même que le dialogue ne commence. Le système n’est pas là pour te punir, mais pour dire « Ok, tu veux vraiment faire ça ? Très bien, assumons ensemble les conséquences ». 😈
On retrouve aussi cette obsession des conséquences dans la façon dont la narration s’adapte aux origines du héros. Ta race, ton genre, ton passé modifient la manière dont les habitants de Rivellon te parlent, te jugent ou te craignent. Un lézard noble ne sera pas accueilli comme un elfe errant ou un humain sans histoire. Ce principe d’adaptation contextuelle a été poussé encore plus loin lorsqu’ils ont attaqué la licence Dungeons & Dragons, mais les fondations se trouvent ici, dans ce jeu vidéo sorti initialement en 2017.
Et contrairement à ce que certains pourraient croire, ce n’est pas seulement un chapitre obscur de la carrière de Larian. Divinity: Original Sin 2 est en réalité le cinquième opus dans l’univers de Rivellon, un monde qui s’est bâti progressivement au fil des années. Le fait que la Switch 2 accueille cet épisode précis est une opportunité parfaite pour les joueurs de découvrir ce lore sans devoir se farcir tout l’historique, car ce volet reste parfaitement accessible en solo, sans bagage préalable. Les références aux jeux précédents existent, mais elles fonctionnent davantage comme des clins d’œil que comme des prérequis.
Pour les curieux qui veulent prolonger l’exploration des jeux narratifs et originaux sur la famille Switch, les analyses comme cette critique de jeux Simogo sur Switch montrent que la console héberge de plus en plus de perles atypiques. Divinity, lui, se pose au croisement entre la profondeur d’un CRPG PC pur jus et la flexibilité d’une console hybride moderne.
Au fond, considérer Divinity: Original Sin 2 comme un simple « vieux jeu » serait une erreur. C’est plutôt une sorte de manuel d’entraînement grandeur nature, celui grâce auquel Larian a appris à jongler entre liberté totale, écriture forte et systèmes de gameplay entremêlés. C’est précisément ce qui en fait un complément idéal pour quiconque a adoré Baldur’s Gate 3 et veut remonter le fil de cette évolution ludique.
Reste une question essentielle pour tout joueur tactique : comment ce prédécesseur se distingue-t-il concrètement de Baldur’s Gate 3, surtout côté combats et sensations manette en main ?
Un gameplay de RPG tactique qui se démarque de Baldur’s Gate 3
Sur le papier, Divinity: Original Sin 2 et Baldur’s Gate 3 sont cousins : des jeux de rôle tactiques, vue isométrique, combats au tour par tour, campagne coop jouable à quatre. Pourtant, une fois en pleine baston, les sensations n’ont rien d’identique. Là où BG3 s’aligne sur les règles de Dungeons & Dragons 5e, Divinity suit son propre système basé sur des Points d’Action. Chaque action – se déplacer, lancer un sort, frapper au corps à corps – dépense un certain nombre de points. Gérer ce capital devient un mini-jeu dans le jeu, au point qu’un tour bien planifié peut ressembler à une chorégraphie de super-mage.
La grande spécialité de Divinity, c’est l’exploitation de l’environnement. Le moindre baril d’huile, flaque d’eau ou nuage de poison peut devenir une arme massive si tu combines les bons éléments. Tu veux faire un combo digne d’un speedrunner un peu sadique ? Imprégner le sol d’huile, l’enflammer, puis électrocuter les ennemis qui essayent d’en sortir. Et si tout tourne mal, tu peux toujours te téléporter derrière un rocher en espérant que l’IA ne t’en veuille pas trop. 😅
Cette emphase sur la physique et les surfaces élémentaires fait naître des situations imprévues : un sort lancé à la va-vite peut déclencher une explosion en chaîne, un allié peut se retrouver coincé dans la glace à cause d’une flèche mal placée, ou une fumée toxique peut cacher un ennemi que tu avais oublié. Le chaos contrôlé fait partie du charme, et c’est ce qui distingue ce jeu vidéo de nombreux RPG plus rigides. Sur Nintendo Switch 2, la puissance supplémentaire permet de rendre tous ces effets visuels plus lisibles, ce qui aide beaucoup à anticiper les dégâts collatéraux… ou à mieux les provoquer. 💥
Autre différence majeure par rapport à la série Baldur’s Gate moderne : l’absence d’alignement strict sur un système de règles préexistant. Larian n’a pas à respecter un manuel sacré comme le Player’s Handbook de D&D ; le studio adapte librement ses mécaniques pour encourager l’expérimentation. Tu peux, par exemple, créer des builds farfelus qui n’existeraient jamais dans un univers de jeu de rôle de table classique, et le jeu t’encourage plutôt qu’il ne te corrige.
La coop est, elle aussi, pensée pour semer le chaos d’une façon joyeuse. Jusqu’à quatre joueurs peuvent progresser ensemble, mais tout le monde n’est pas obligé de suivre la même quête ou de rester dans la même zone. Tu peux être en train de négocier avec un marchand pendant que ton pote, de son côté, met accidentellement le feu à la taverne. Le jeu supporte ce genre de divergences, et les conséquences se répercutent sur toute la partie. Sur Switch 2, cette coop prend un relief particulier, car la console est déjà taillée pour le multijoueur local spontané grâce à ses manettes détachables.
Pour ceux qui veulent comparer cette expérience avec d’autres licences portées sur la machine, il suffit de regarder comment certains jeux d’action-aventure ont été retravaillés sur Switch 2. Des studios comme Aspyr ont par exemple adapté des sagas emblématiques, comme on peut le voir avec la mise en avant de Tomb Raider sur Switch 2, preuve que les portages ambitieux sur cette console sont de plus en plus maîtrisés techniquement.
En résumé, Divinity: Original Sin 2 n’est pas juste un avant-goût de Baldur’s Gate 3. C’est une expérience tactique à part, plus « sandbox », plus centrée sur la physique et la créativité du joueur, et cette différence se ressent particulièrement bien sur la nouvelle console de Nintendo, qui gère bien mieux les charges visuelles lourdes.

Une fois qu’on a saisi ces nuances de gameplay, reste à voir ce que la Switch 2 apporte concrètement en termes de confort, de performance et de vie pratique au quotidien.
Performances, confort de jeu et atouts spécifiques de la Nintendo Switch 2
Le premier contact avec Divinity: Original Sin 2 sur la Nintendo Switch 2, c’est la sensation d’un jeu « à sa place ». Sur la première Switch, on avait déjà l’illusion assez magique de trimballer un CRPG PC dans son sac, mais au prix de concessions visibles : résolution floue en portable, chutes de framerate dans les zones chargées, temps de chargement un peu longuets. La nouvelle itération de la console corrige une bonne partie de ces points et donne enfin l’impression de jouer à un portage pleinement assumé, pas à une prouesse technique borderline.
L’amélioration la plus palpable reste la stabilité des images par seconde. Les combats remplis d’explosions élémentaires ne font plus tousser la console comme avant, et les explorations de zones urbaines denses restent fluides. En mode docké, l’image gagne en netteté, ce qui aide énormément à distinguer les surfaces exploitables en combat (poison, eau, huile, etc.). En portable, l’écran plus généreux et la meilleure luminosité apportent un confort non négligeable pour lire les dialogues, surtout quand on farme les quêtes tard le soir sous la couette. 😴
Le jeu embarque aussi toutes les mises à jour de la Definitive Edition, ce qui veut dire : interface revue, équilibrage amélioré, contenu post-lancement inclus. C’est un package complet, qui se marie bien avec la philosophie d’évolution progressive de la console. Pour ceux qui guettent les bonnes affaires, la présence régulière de remises et de bundles sur l’eShop ne gâche rien ; les récapitulatifs d’offres spéciales Nintendo Switch pendant les fêtes montrent que Nintendo n’hésite plus à pousser les RPG costauds lors des promotions saisonnières.
La question de l’espace disque reste cependant centrale. Divinity: Original Sin 2 n’est pas un petit jeu indé de 2 Go. Combiné à d’autres mastodontes comme un futur Zelda ou un gros action-RPG, tu remplis vite la mémoire interne. D’où l’importance de s’équiper tôt d’une carte microSD robuste, notamment pour ceux qui visent une collection de RPG et des jeux en cloud. Les guides consacrés au choix d’une carte mémoire 1 To pour Switch 2 deviennent rapidement tes meilleurs amis pour éviter de passer ton temps à désinstaller des jeux. 😅
La connectivité en ligne apporte également un plus, même pour un titre essentiellement solo. Les fonctionnalités de sauvegarde dans le cloud et l’accès au multijoueur via le service Nintendo Switch Online permettent de sécuriser sa progression et d’organiser des sessions coop sans trop de prise de tête. Ce n’est pas un jeu exclusivement pensé pour le online, mais le service devient une couche de confort supplémentaire, surtout pour ceux qui jonglent entre plusieurs consoles ou qui craignent la panne malvenue en pleine campagne.
Enfin, on ne peut pas ignorer le confort purement ergonomique : la révision des Joy-Con et des manettes pro rend les longues sessions de jeu beaucoup plus agréables. Divinity, comme tout CRPG, adore les sessions qui durent « juste une quête de plus » et finissent en « pourquoi il est 3h du matin déjà ? ». Avoir une manette fiable, des sticks précis et des boutons bien placés n’est pas un luxe, c’est presque une exigence.
Résultat : sur Switch 2, Divinity: Original Sin 2 n’est pas juste jouable, il est carrément agréable à parcourir. Le combo performances + écran + ergonomie fait de la console un terrain de jeu cohérent pour ce type de RPG touffu.
Le tableau se complète encore lorsqu’on resitue cette sortie dans le contexte global de la ludothèque Switch 2, de ses exclusivités et de ses autres grands RPG.
Une place stratégique dans la ludothèque Switch 2 et l’héritage des RPG
Avec la montée en puissance de la Nintendo Switch 2, le catalogue commence à ressembler à un buffet à volonté pour les fans de RPG, d’aventure et d’action. Entre les nouvelles exclusivités maison, les portages soignés de studios tiers et les remasters inattendus, on voit se dégager une vraie stratégie : proposer autant de variété que possible, tout en profitant du format hybride pour séduire ceux qui n’ont plus le temps de rester scotchés devant un PC pendant des heures. Dans ce contexte, l’intégration discrète de Divinity: Original Sin 2 tombe au bon moment.
Le jeu occupe un segment bien précis : celui du CRPG profond mais accessible, capable de faire le lien entre les fans de la vieille école – ceux qui ont grandi avec Baldur’s Gate, Icewind Dale ou Planescape: Torment – et les nouveaux venus qui ont découvert les jeux de rôle tactiques grâce à Baldur’s Gate 3. On peut presque le voir comme un pont générationnel, un chaînon manquant entre le PC des années 2000 et la console hybride de 2025.
Cette dynamique se ressent aussi dans la manière dont les médias et les communautés classent les incontournables de la console. Des listes comme les meilleurs jeux Switch 2 sortent régulièrement, mélangeant exclusivités Nintendo et jeux tiers ambitieux. Voir Divinity côtoyer un Zelda, un Monster Hunter ou un nouvel action-RPG orienté coop montre que la frontière entre « jeux PC hardcore » et « titres console grand public » s’estompe progressivement.
Pour te donner une idée plus claire de la place que prend Divinity: Original Sin 2 dans l’écosystème Switch 2, voici un tableau comparatif simplifié :
| Jeu 🎮 | Type de RPG 🧙 | Durée moyenne ⏱️ | Particularité sur Switch 2 ⭐ |
|---|---|---|---|
| Divinity: Original Sin 2 | CRPG tactique | 80–120 h | Port complet, coop à 4, gros focus environnement |
| Baldur’s Gate 3 | CRPG narratif D&D | 100–150 h | Adaptation D&D 5e, choix narratifs énormes |
| Un futur Zelda Switch 2 | Action-RPG aventure | 60–90 h | Exclusivité Nintendo, intégration profonde des fonctionnalités système |
| Action-RPG tiers | RPG orienté action | 40–70 h | Optimisé pour le mode portable, support HDR selon les titres |
On voit bien que Divinity se pose comme l’option « gros tactical » de la bande, avec un accent unique sur la créativité des combats et la liberté des joueurs. C’est une alternative idéale pour ceux qui ont adoré l’approche très narrative de Baldur’s Gate 3 mais veulent un système de jeu plus « jouet », où chaque baril, chaque caisse et chaque surface peuvent devenir un outil de stratégie.
Cette montée en puissance du RPG sur Switch 2 s’accompagne d’autres signaux forts, comme les teasers autour de futurs opus d’The Legend of Zelda taillés pour tirer parti du nouveau hardware. Les spéculations et analyses détaillées autour de la place de Zelda sur Nintendo Switch 2 soulignent à quel point la console est pensée comme un terrain de jeu immense pour les mondes ouverts et les expériences longues.
Pour les joueurs qui se demandent par où commencer, quelques priorités s’imposent généralement :
- 🧪 Tester au moins un gros CRPG (Divinity ou Baldur’s Gate 3) pour voir si le format te convient.
- 🗺️ Ajouter un grand jeu d’aventure type Zelda pour varier les plaisirs.
- 👾 Garder une place pour un jeu plus court ou indé, histoire de respirer entre deux donjons de 4 heures.
- 🎉 Profiter des premières réductions comme la première remise sur la Switch 2 pour s’équiper intelligemment.
Vu sous cet angle, l’arrivée de Divinity: Original Sin 2 n’est pas juste un bonus pour les fans. C’est un morceau clé d’une stratégie plus large, qui vise à faire de la Switch 2 une plateforme de référence pour tous les amateurs de jeux de rôle, qu’ils soient fans de donjons, de politique fantasy ou de combos élémentaires complètement absurdes. 🤓
Pourquoi les fans de Baldur’s Gate 3 devraient absolument s’y intéresser
Si tu as passé des dizaines d’heures sur Baldur’s Gate 3, que tu connais par cœur les répliques de tes compagnons et que tu as développé un attachement un peu inquiétant pour les jets de dés virtuels, Divinity: Original Sin 2 sur Nintendo Switch 2 est probablement le meilleur moyen de prolonger le plaisir sans avoir l’impression de rejouer la même chose. Ce n’est pas une suite directe, bien sûr, mais c’est le prédécesseur spirituel, celui qui a servi de terrain d’expérimentation à toutes les folies que tu as aimées dans BG3.
Tu y retrouveras cette impression de liberté totale, cette sensation que chaque décision – même mineure – peut avoir un impact. Le ton est parfois plus décalé, l’humour plus présent, mais l’émotion n’est jamais sacrifiée. Les compagnons ont des arcs scénaristiques surprenants, souvent plus sombres qu’ils n’en ont l’air, et le monde de Rivellon regorge de petites histoires qui donnent l’impression d’explorer un univers cohérent plutôt qu’une suite de niveaux.
Divinity propose aussi un rythme de jeu très adapté au format nomade. Grâce à la structure en actes et aux nombreuses quêtes secondaires, tu peux très bien enchaîner de longues sessions sur la télé, puis grignoter quelques combats ou dialogues dans les transports. La sauvegarde fréquente et la gestion relativement souple des combats au tour par tour en font un compagnon idéal pour la vie quotidienne. On est loin de certains action-RPG qui demandent d’être hyper concentré pendant 45 minutes sans interruption.
Pour ceux qui envisagent d’acheter une Switch 2 en se demandant s’ils auront assez de gros jeux pour occuper leurs soirées, les analyses comme les sélections de jeux incontournables sur Switch 2 confirment que Divinity a toute sa place dans le top des expériences longues, aux côtés des mastodontes signés Nintendo et des grandes franchises tierces.
En bonus, le prix de lancement sur l’eShop pour cette version Switch 2 est souvent accompagné de promotions temporaires (la période de sortie ayant été marquée par un tarif autour de 25 dollars/euros). Autrement dit : tu peux t’offrir un monument du CRPG pour le prix d’un jeu AA, et l’emporter littéralement partout. Pour un fan de jeux de rôle, c’est difficile à battre. 😏
Au final, pour tout joueur tombé amoureux de Baldur’s Gate 3, se pencher sur Divinity: Original Sin 2 revient à remonter aux sources de cette innovation dans le monde du RPG moderne. C’est découvrir comment un studio est passé d’un succès de niche à une superproduction, tout en gardant ce qui le rendait unique : la liberté totale, l’humour un peu tordu et la confiance absolue dans l’intelligence du joueur.
Divinity: Original Sin 2 est-il lié scénaristiquement à Baldur’s Gate 3 ?
Non, les deux jeux n’appartiennent pas au même univers. Baldur’s Gate 3 fait partie de la série Baldur’s Gate, liée à Dungeons & Dragons, tandis que Divinity: Original Sin 2 se déroule dans l’univers original de Rivellon créé par Larian. En revanche, on retrouve beaucoup d’idées de gameplay et de mise en scène qui ont servi de base à Baldur’s Gate 3.
La version Nintendo Switch 2 de Divinity: Original Sin 2 est-elle meilleure que celle de la première Switch ?
Oui. Sur Nintendo Switch 2, le jeu bénéficie d’une image plus nette, de performances plus stables (60 fps en docké, 30 fps en portable) et d’une meilleure lisibilité générale. Il s’agit de la Definitive Edition, avec toutes les mises à jour et contenus post-lancement inclus.
Faut-il avoir joué aux anciens jeux Divinity pour comprendre Original Sin 2 ?
Ce n’est pas nécessaire. Divinity: Original Sin 2 se suffit à lui-même et reste parfaitement accessible sans connaître les épisodes précédents. Les références aux anciens jeux fonctionnent comme des clins d’œil pour les fans, mais ne sont pas indispensables pour suivre l’histoire.
Le jeu se prête-t-il bien au mode portable sur Switch 2 ?
Oui, le format au tour par tour, la nouvelle qualité d’écran de la Switch 2 et la meilleure lisibilité des textes en font un excellent jeu pour le mode portable. Il est toutefois recommandé de prendre le temps de régler la taille des polices et l’interface pour maximiser le confort.
Peut-on jouer entièrement en coop sur Nintendo Switch 2 ?
Oui, Divinity: Original Sin 2 permet de faire l’intégralité de la campagne en coop jusqu’à quatre joueurs. Sur Switch 2, tu peux jouer en local ou en ligne, ce qui renforce encore le côté bac à sable et le chaos organisé typique des RPG de Larian.





